Pour qui voudrait chasser

En fouillant dans mes archives, j’ai retrouvé une chanson que j’avais enregistrée en studio, mais que je crois n’avoir jamais chantée sur scène. Elle faisait partie des titres que j’avais pré-sélectionnés pour mon disque Il pleut au paradis, avant finalement de l’écarter.

J’en avais trouvé l’inspiration en parcourant l’anthologie de la poésie anglaise dans la Pléiade. Un poème de Thomas Wyatt, composé au début du XVIè siècle, m’avait arrêté, son premier vers notamment : « Pour qui voudrait chasser, je sais où est la biche ». L’image était belle, riche de sous-entendus galants. Je l’avais empruntée, telle quelle, pour en faire le début d’un sonnet que j’avais aussitôt mis en musique.

Pour qui voudrait chasser, je sais où est la biche
Au bord de quel fourré au fond de quel vallon
Je sais quel fusil prendre et sur quel étalon
Chevaucher droit vers elle à travers bois et friches

Pour qui voudrait pêcher, je sais où est la truite
Je sais sous quel galet danse son corps vibrant
Et par quel hameçon, dans l’eau de quel torrent
La saisir, l’épuiser… la relâcher ensuite

Je sais où est le fruit pour qui voudrait cueillir
Je sais comment le mordre et comment défaillir
Tout est à ma portée, la proie comme les armes

La nature tisonne âprement mes instincts
Mais je ne bouge pas. Car le goût du matin
Sur le cœur de ma mie vaut mieux que ces alarmes

C’était Scott Bricklin qui avait réalisé les arrangements. J’adore l’ambiance qu’il avait imaginée : les nappes de synthé, comme des nappes de brouillard au petit matin, et quelques éclairs presque subliminaux de guitare électrique pour dire la tension du chasseur et le frisson du désir.

A l’époque, je ne m’étais pas soucié de me renseigner davantage sur Thomas Wyatt, son poème, et les circonstances qui l’avaient inspiré. J’avais tort. Elles sont extraordinaires. J’en parlerai demain.

Deux mille douze, en 2021

J’ai déjà fait le coup deux fois*, oserai-je le refaire une troisième ? Eh bien oui : parce que l’an 2021 commence, je vais citer à nouveau ma chanson 2012.

Cette chanson met en scène un homme qui a vécu une rupture dont il ne peut pas guérir, et qui devient un personnage maudit condamné à errer jusqu’à la fin de ses jours. En 2012, on le trouve perdu vers le détroit d’Ormuz. En 2016 il s’est égaré aux sources du Zambèze. Cinq ans plus tard (nous y voici) il divague du côté du désert abyssin.

Inutile de dire qu’à l’été 2003, quand j’en ai écrit les paroles, les années 2012, et plus encore 2021, me paraissaient bien lointaines. Mais dix-huit ans passent comme un rêve. La malédiction de l’errance était imaginaire, le voyage vers le grand âge et ses « Sibéries navrantes » ne l’est pas.

La vue qu’on a d’une année change selon qu’on est placé avant ou après elle. Claudine, commentant un jour ma chanson, avait prévu que le temps pivoterait autour des dates évoquées par le texte. Le retournement du futur en passé finirait par faire de 2012, écrivait-elle, « un point de fuite pour amants déchirés. »

 

* en 2012 (fin 2011 en réalité) et en 2016

Anne Sylvestre

Je connaissais très peu Anne Sylvestre. Très peu son répertoire, à la vérité, et très peu la personne. Mais pour qui faisait un parcours sur les scènes accueillant la chanson française, il était impossible de ne pas la croiser. Elle était partout, à la Cigale, au Trianon, au Vingtième Théâtre, au Limonaire, à l’Européen, aux Trois Baudets, curieuse de voir et d’entendre les nombreux artistes qu’elle aimait, de Chloé Lacan à Yves Jamait, de Bernard Joyet à Agnès Bilh, de Thibaud Defever à Jeanne Rochette : une, puis deux générations de chanteurs, dont elle était devenue la marraine, au fil des ans, pour leur plus grande fierté à tous.

Nous nous sommes parlé pour la première fois dans un taxi que nous partagions. Claudine venait de sortir son livre sur Boris Vian, je lui ai demandé si elle l’avait connu. Mauvaise question : la réponse était oui, elle était venue lui présenter des chansons chez Polydor, il n’avait pas aimé son look ni sa guitare ni sa façon de chanter.

Nous nous sommes revus ensuite à plusieurs occasions, sans jamais vraiment nous rapprocher. Je me souviens de m’être retrouvé à côté d’elle un soir devant le guichet de l’Européen. Elle devait retirer une invitation. La caissière ne la reconnaissait pas, malgré ses cheveux rouges, et lui demanda son nom. — Sylvestre. L’autre chercha dans sa liste, ne trouva rien à la lettre S. — Vous avez peut-être un prénom ? — Anne… Quelqu’un de la production qui se tenait non loin de là repéra l’incident et régla l’affaire. Quand elle eut son billet en main : — Leçon d’humilité, vous voyez, me dit-elle.

Mais cette semaine, Anne, la Faucheuse vous avait bel et bien sur sa liste. Et depuis hier sur les réseaux, de très nombreuses personnes vous rendent hommage, qui ont su vous connaître mieux que moi. Je me contenterai de citer ici votre chanson Les gens qui doutent, qui est magnifique.

(…)
J’aime les gens qui n’osent
S’approprier les choses
Encore moins les gens
Ceux qui veulent bien n’être
Qu’une simple fenêtre
Pour les yeux des enfants
(…)
Ceux qui sont assez poires
Pour que jamais l’Histoire
Leur rende les honneurs

Il me plairait de pouvoir comme vous leur ressembler. Et comme vous aimiez la facétie, je vous dis merci, Anne,

Merci d’avoir vécu
Merci pour la tendresse
Et tant pis pour vos fesses
Qui ont fait ce qu’elles ont pu.

La société militaire de 1815 à nos jours

La fin du confinement et les événements qui ont suivi, notamment la mort de mon beau-père, m’ont détourné d’aller au bout de l’exercice pour lequel Claudine et Brian Thompson m’avaient sollicité, et qui consistait à sélectionner dix livres pour mes amis sur Facebook.

Je crois que j’en étais parvenu à sept. Décidons tout de suite de sauter les deux qui manquent, et d’aller directement à la conclusion de la série. Ce dixième ouvrage, dont je m’empresse de dire que je ne l’ai pas lu mais pour lequel j’éprouve malgré tout une affection particulière, s’intitule La société militaire de 1815 à nos jours.

Cette non-lecture remonte à vingt et quelques années. Je me trouvais chez mon ami Michel Béra pour une séance de musique dans sa maison des Rivières. J’étais à la recherche d’une idée de chanson, et parcourais la bibliothèque incroyablement éclectique qu’il y avait rassemblé (sciences, mathématiques, économie, géographie, histoire, technologie, BD…) lorsque je suis tombé sur ce titre, qui, allez savoir pourquoi, m’a enchanté. — Ce serait drôle d’écrire une chanson là-dessus, dis-je en nous lançant une forme de défi. Je ne suis même pas sûr d’avoir sorti le bouquin du rayon.

Aussitôt dit, aussitôt fait. A l’époque, les paroles de chansons me venaient bien plus facilement qu’aujourd’hui, et l’ami Béra n’était jamais en panne d’inspiration musicale pour peu qu’on lui propose une idée chatouilleuse. Celle-ci l’émoustilla instantanément, et c’est ainsi que La société militaire de 1815 à nos jours, en plus d’être un essai dont le sujet, à vrai dire, ne m’intéressait pas vraiment, est devenue une métaphore de la bibliothèque, de toutes les bibliothèques, et du bonheur de pouvoir assouvir par les livres la persistante curiosité que nous avons du monde.

Je possède dans ma bibliothèque
Beaucoup de livres j’en ai vraiment pour tous les goûts
La vie des saints l’histoire de la pastèque
Toutes les manières de préparer un bon ragoût
Cependant je n’en fais pas mystère
Celui qu’je préfère entre tous
C’est la société militaire
De 1815 à nos jours

Le récit des expéditions arctiques
Les archives de la révolution au Congo
Trois traités de mécanique quantique
Tradition et modernité du tango
Mais rangé près de la Gloire de mon père
Avec les Travaux et les Jours
C’est la société militaire
De 1815 à nos jours

Au rayon ethnologique
J’ai tout sur le cuit et le cru
La poterie la céramique
Et le drapé et le cousu
Toute la comédie humaine
A la recherche du temps perdu
Discours sur les prolégomènes
Mais n’te promène donc pas tout’nue

On peut lire dans ma bibliothèque
Toute l’histoire des Valois et des Bourbon
Le guide Michelin, les trésors des Aztèques
Apprendre à parler en public en dix leçons
Le traitement chimique du minerai de fer
Le guide des premiers secours
Et la société militaire
De 1815 à nos jours

Côté anglais il y a de quoi faire
Tenez ami venez voyez
Près des raisins de la colère
L’amant de Lady Chatterley
Moby Dick Manhattan Transfer
Love Story et Ivanhoé
Les voyages de Gulliver
Le songe d’une nuit d’été

On trouvera dans ma bibliothèque
Les Fables le hasard et la nécessité
Vie et mœurs des australopithèques
Précis de finance et de comptabilité
L’encyclopédie des chemins de fer
Les joies du sexe et de l’amour
Et la société militaire
De 1815 à nos jours

Félix

Les Etats-Unis ont passé le cap des 100 000 morts du covid-19. Un ami américain m’écrit :

Dear Jean-Pierre,
With the whole world worked up over a “new” way to die, you might wish to consider circulating a link to “Félix” on your blog.
All the best,
J.

(Cher Jean-Pierre, Le monde entier étant stressé par une “nouvelle” façon de mourir, peut-être pourrais-tu diffuser un lien vers “Félix” sur ton blog. Bien à toi.)

La demande est pertinente. Je m’exécute. Voici Félix, ou les mille et une façons de mourir.

Y’a mille et une façons d’mourir
De froid de faim de soif à la guerre ou d’amour
Noyé brûlé écrasé pendu haut et court
Y’a mille et une sortes de derniers soupirs

Y’en a des simples des ordinaires
Un p’tit cancer un Alzheimer un coup de chaud
Et puis y’a celles à qui l’on tire son chapeau
Les éclatantes et les spectaculaires

Oh ! Si j’devais choisir ma mort
Je répondrais sans hésiter et sans effort

Moi j’veux mourir comme Félix Faure
En me faisant pom pom pom pom pom… très fort } (bis)

On peut finir comme Socrate
Avec philosophie en buvant la ciguë
Ou comme Eschyle prendre sur le crâne une tortue
Lâchée du ciel par un aigle astigmate

Comme Robespierre sur l’échafaud
Ou comme Molière face au public là sur la scène
Ou comme Mozart en composant un requiem
Ou comme Roland en jouant du cor à Roncevaux

Mais bon quitte à jouer du cor(ps)
Je vous déclare sans hésiter et sans effort

Moi j’veux mourir comme Félix Faure
En me faisant pom pom pom pom pom… très fort } (bis)

Capture d’écran — garantie sans trucage — du site : http://tobaccopipeartistory.blogspot.com/2013/10/felix-faure-french-president-and-pipe.html

Haro sur les rats

L’article d’hier m’a remis en mémoire un morceau d’une comédie musicale inachevée, qui s’intitulait Les Rats. La situation de départ de la pièce, c’était « Les animaux malades de la peste » : les puissants condamnaient l’âne comme chez La Fontaine, jusqu’à ce qu’ils désignent les rats comme étant les vecteurs de la maladie et qu’ils s’en prennent à eux.

Aux rats ! Aux rats ! Haro sur les rats !
Aux rats ! Aux rats ! Haro sur les rats !
Les rats sont laids les rats sont rats
Les rats sont scélérats

Qui est radin et veule ? C’est les rats
Qui ramène sa sale gueule ? C’est les rats
Les scélérats ce sont les rats
Ras l’bol ! Assez, les rats !

Les rats des villes les rats des champs
Les rats d’égout les rats dégoûtants
Tous les ratons tous les rastas
Heraus la caillera !

Aux rats ! Aux rats ! Haro sur les rats !
Aux rats ! Aux rats ! Haro sur les rats !
Les rats sont laids les rats sont rats
Les rats sont scélérats

On leur enverra tous les cara-
Biniers les tirailleurs les paras
Rassemblons-nous tous les pas rats
Faisons rafles de rats

On ratiboisera leurs baraques
On hachera menue leur barbaque
On ratiss’ra on ratonn’ra
On les écrasera

Aux rats ! Aux rats ! Haro sur les rats !
Aux rats ! Aux rats ! Haro sur les rats !
Les rats sont laids les rats sont rats
Les rats sont scélérats

C’était scandé, martial, bref, agressif, j’en avais fait une maquette qui donnait ceci :

Les malappris

Il y a trois ans, j’avais publié sur ce blog une esquisse de chanson intitulée Pas vus pas pris. C’était en réalité la troisième ou quatrième version d’une chanson commencée deux ans auparavant. J’en étais moyennement content, et les choses, comme pour tant d’autres chansons, auraient pu en rester là, mais certains titres travaillent, comme la charpente d’une maison.

Aujourd’hui, j’en suis arrivé à une nouvelle mouture. Changement de point de vue : j’assume mon statut de senior et m’adresse à la jeunesse. Changement de mode : toute la chanson passe au conditionnel. Changement de titre : Pas vus pas pris devient Les malappris, qu’il me plaît d’imaginer exemplaires. Et last but not least, changement de musique.

Rendez-vous dans quelque temps pour voir si tout cela travaille encore.

 

Enfants, voyez-vous l’espace
Qui pourrait grand s’ouvrir
A vos beaux vols de rapaces
A vos chants d’oiseaux-lyres
Si vous glissant dans les failles
De ce monde terni
Vous en dissipiez la grisaille
Pas vus pas pris ?

Si découpant les frontières
Selon les pointillés
Et dansant sur les barrières
Les yeux écarquillés
Vous prétendiez être libres
Détachés aériens
Et tenir juste en équilibre
Entre le beau et rien ?

Alors jetant vos cadavres
Dans les placards du vent
Vous quitteriez tout ce qui navre
Ou irrite les gens
Elles ne vaudraient pas bien cher
Vos vies de malappris
Et pourtant seraient exemplaires
Pas vus pas pris

Vous franchiriez l’existence
Furtifs et oublieux
En quête d’indifférence
A vous-mêmes et à Dieu
Pas de destin qui appelle
Ni d’œuvre à accomplir
La vie serait si simple et belle
Et à saisir

Vous battriez la campagne
En long et en douceur
Vous enroulant comme un pagne
Aux hanches du bonheur
Puis bifurquant au désert
Avec des cris de joie
Mettriez l’or dans la poussière
A chacun de vos pas

Dépouillés de vos cadavres
Jetés aux quatre vents
Dessaisis de tout ce qui navre
Et afflige les gens
Elles ne vaudraient pas bien cher
Vos vies de malappris
Et pourtant seraient exemplaires
Pas vus pas pris

À l’écart et à l’écoute
Enfants si vous osiez
Délaisser les fausses routes
Et avancer nus pieds
Vers le chatoiement des marges
L’ombre le frais l’esprit
Là où l’on peut respirer large
Pas vus pas pris

Les Ponts (Michel Serres / Arbon)

Je m’en suis voulu, lorsque Michel Serres est mort, de ne pas avoir sous la main, ou déjà chargée sur Youtube ou Soundcloud, la chanson sur les Ponts que nous avions écrite ensemble (le philosophe avait plus d’un tour dans son sac). Je répare aujourd’hui cet oubli. Je l’ai sortie de mes archives, en ai fait une petite vidéo et la rend publique à nouveau.

Cette chanson est importante parce que s’il y avait bien un art que Michel maîtrisait, c’était celui d’établir des ponts, c’est-à-dire de relier deux rives, deux disciplines, deux domaines séparés, qui sans l’effort du bâtisseur ne communiqueraient pas, ou mal. Il ne s’est jamais lassé de créer ou d’entretenir des passerelles multiples entre le corps et l’esprit, entre le vieux et le nouveau, entre les idées et la vie, entre la philosophie et la science. C’était l’expression même de son intelligence. Inter-ligere, tisser des liens, mettre en relation : voilà exactement l’art des ponts.

La chanson cependant n’évoque pas de ponts métaphoriques. Elle reste dans le dur de la pierre ou du métal. Je crois que c’est sa force. Les ponts dont elle parle sont réels, et la plupart d’entre eux sont des ponts de port, que Michel a franchis en marin, c’est-à-dire non pas en les traversant, mais en passant dessous, en bateau.

Oxmo à Amou

Oxmo Puccino nous a fait le grand plaisir d’accepter d’être le parrain de l’édition 2019 de Chansons et Mots d’Amou.

Comment choisit-on un parrain ? L’histoire, ici, a commencé il y a quatre ans, quand nous avons croisé la route d’Oxmo Puccino au Rockstore, dans des circonstances déjà évoquées sur ce blog (Une soirée au Rockstore). C’est dans les loges de cette célèbre salle de concerts de Montpellier que Claudine a pour la première fois longuement parlé avec lui, et eu envie de l’inviter au festival. Un an et demi plus tard, nous l’avons retrouvé à l’issue d’un de ses spectacles au Casino de Paris, et l’idée a continué à faire son chemin.

Entre temps, en 2015, Claudine avait fait venir à Amou, pour une création initiée en partenariat avec l’Académie Charles Cros, un jeune rappeur : Gaël Faye, qui n’avait pas encore écrit « Petit pays », le livre qui allait le rendre célèbre. Puis en 2017 ce fut au tour de Mehdi Kruger. L’accueil enthousiaste reçu lors de leurs prestations par ces deux artistes extraordinaires nous a convaincus que loin de ne s’intéresser qu’aux grandes figures d’une chanson française « classique » (que nous adorons), le public d’Amou avait la curiosité et le goût de s’ouvrir à des esthétiques plus contemporaines. Dès lors, il devenait possible d’offrir la vedette à un maître du genre comme Oxmo, et de lui demander d’être notre parrain.

Homme de paix, Français fidèle à ses origines maliennes, rassembleur, lucide, s’efforçant de « concentrer son regard sur le beau des choses », Oxmo Puccino livrera le 3 août une prestation exceptionnelle : il nous fera redécouvrir en acoustique, accompagné par la guitare d’Edouard Ardan, quelques uns de ses plus beaux morceaux, tandis que le grapheur Tyrsa, qui sera sur scène avec lui, traduira ses mots dans une fresque en forme de rap visuel. Ce sera une occasion unique d’entendre — et de voir — combien la langue française, portée par de tels artistes, regorge de vitalité.

PS1 : Chansons & Mots d’Amou vient d’être sélectionné cette semaine par Télérama dans les 10 meilleurs festivals chanson 2019 en France. Qu’on se le dise !

PS2 : pour les réservations, ça se passe ici : www.chansonsetmotsdamou.fr

Chansons & Mots d’Amou, huitième !

Le moment est venu de parler de la prochaine édition du festival Chansons & Mots d’Amou. Elle se tiendra du 1er au 4 août, sous les platanes du village. Oxmo Puccino, Clarika, Chloé Lacan, Thibaud Defever, Caroline Loeb, Frédéric Bobin, Clio, Leila Huissoud, Lou Casa, Arthur de la Taille, Stanislas Roquette, sont, entre autres, à l’affiche cette année. Entourés de nombreux et formidables artistes et musiciens, ils ont accepté, avec notre fidèle amie Marie Christine Barrault, de répandre dans Amou, du fronton aux arènes et du kiosque à la place de la mairie, « un petit air de cinéma ».

Je reviendrai plus en détail sur le programme dans les prochains jours. En attendant, je vous laisse le soin d’en prendre connaissance, ainsi que celui (essentiel) de réserver vos places, si, comme je l’espère, le cœur vous en dit.

Toutes les infos sont sur le site : www.chansonsetmotsdamou.fr